LUDOVIC   B.A

le sentier et l’estuaire – 1er album

By 15 octobre 2016 Musique

    Ce premier album réalisé avec Yöko Takeda qui m’accompagne actuellement au violon, au udu et au chant, aura mis trois ans avant de voir le jour.

pochette devant

    C’est le Pays Basque qui a vu sa naissance, l’esprit  vibrant dans l’air des chanteurs de le vallée de la Soule nous a aider.  Minimaliste, vibrant et inspiré, voguant dans sans réalisation d’Est en Ouest et du Nord au Sud, il porte bien son nom : le sentier c’est celui que nous faisons chaque jour à pieds, ce chemin parfois abrupt que nous parcourons entre forêts, roches et odeurs de résines, trouvant le sens avec le corps en mouvement et les humeurs du ciel.  L’estuaire c’est le lieu des possibles ouverts à l’ouest, là où la paix se fait, là où les bleus du ciel et de l’océan se mélangent, là où les eaux douces du fleuve se mêlent aux courants profonds.

    L’estuaire c’est aussi une chanson qui conclut l’album sur un horizon ouvert, une chanson qui réchauffe le cœur et qui a donné l’impulsion et la direction à ce disque, un poème doux, lumineux et profond, l’histoire d’une rencontre, celle d’un marcheur qui au bord de l’estuaire, face à l’horizon, sous le vaste ciel dans la magie des bleus, retrouve le visage oublié de l’amour et chemine alors avec un moment – “ tu me dis que si nous vient l’oubli, qu’on s’égare, on peut se rejoindre, sur la route de l’estuaire où les gens se promènent pour la première fois, tu ne verras que mes yeux ouverts et le bleu lavant ta mémoire et mes lèvres entrouvertes te diront : est ce que tu te souviens de moi ? “.

    Ce premier album est donc l’histoire d’un chemin, aussi bien intérieur qu’extérieur, vécu loin des villes,  à l’écoute des souffles de la nature.  C’est aussi un peu une sorte de chronologie de ce que nous avons fait depuis le début de ce travail avec la complicité de Yöko et des cordes du violon, dans cette formule en duo.